Trop de boulot tue l’info (et inversement)
Je sais c’est moche. Les articles de ce blog s’étirent comme les poteaux télégraphiques le long d’une voie ferrée, et communication moderne oblige, les interférences coupent parfois la ligne. Ainsi, depuis 2003, Picrocol vit et demeure, mais le temps manque parfois pour le nourrir, tel un tamagoshi agonisant dans ses CSS. Bref, pour ne perdre ni la main ni la plume, ni le palais !, vous recevrez prochainement – terme suffisamment vague vous en conviendrez pour me laisser un peu de marge de manoeuvre – des nouvelles de Picrocol.
Pas une nouvelle formule, rien de révolutionnaire mais de l’utile et de l’agréable. Avec une petite différence tout de même, histoire aussi de ne pas faire exactement comme tout le monde (esprit de contradiction oblige et Dieu soit loué, je m’y tiens !).
Vous recevrez tout par mail, et si ce n’était pas le cas, demandez réparation du préjudice à contact@picrocol.com
Et pour le reste, vous pouvez toujours continuer de me lire dans la Revue du Vin de France, dans les suppléments vins gérés par Bettane&Desseauve (Express, JDD…), sur le blog d’iDealwine, le magazine Vigneron, le Shaker et à partir de 2012 dans le Grand Guide des Vins Bettane&Desseauve.
Il est possible que vous me croisiez aussi dans un vignoble ou une cave, ce ne sera pas tout à fait le fruit du hasard.
Mangez des pommes

Il y a quelques temps – en octobre 2010 précisément – j’avais écrit un sujet accords mézévins pour le blog d’iDealwine portant sur les pommes et les poires. En ces jours attristés par la perte d’un génie de la technologie, qui avait fait de la pomme l’emblème de sa société du temps de sa baba-cool attitude, je glisse ici le lien en clin d’oeil. Voici ce que cela donnait.
Le vin selon François Hollande
Actualité politique oblige, voici un lien vers une interview de François Hollande.
Où le presque-présidentiable mais qui s’y voit déjà se ressert un verre de Cahors. En tout cas, tout Corrézien qu’il est, lui aussi a fait « pschitt », quand il était petit. Et pour la télé sur le vin, c’est Niet. On boit encore rouge, chez les Socialistes.
Crédit photo : Johan Gesrel




