Articles de la catégorie ‘Billet d’humeur’

Trop de boulot tue l’info (et inversement)

18 oct

Je sais c’est moche. Les articles de ce blog s’étirent comme les poteaux télégraphiques le long d’une voie ferrée, et communication moderne oblige, les interférences coupent parfois la ligne. Ainsi, depuis 2003, Picrocol vit et demeure, mais le temps manque parfois pour le nourrir, tel un tamagoshi agonisant dans ses CSS. Bref, pour ne perdre ni la main ni la plume, ni le palais !, vous recevrez prochainement – terme suffisamment vague vous en conviendrez pour me laisser un peu de marge de manoeuvre – des nouvelles de Picrocol.
Pas une nouvelle formule, rien de révolutionnaire mais de l’utile et de l’agréable. Avec une petite différence tout de même, histoire aussi de ne pas faire exactement comme tout le monde (esprit de contradiction oblige et Dieu soit loué, je m’y tiens !).
Vous recevrez tout par mail, et si ce n’était pas le cas, demandez réparation du préjudice à contact@picrocol.com

Et pour le reste, vous pouvez toujours continuer de me lire dans la Revue du Vin de France, dans les suppléments vins gérés par Bettane&Desseauve (Express, JDD…), sur le blog d’iDealwine, le magazine Vigneron, le Shaker et à partir de 2012 dans le Grand Guide des Vins Bettane&Desseauve.

Il est possible que vous me croisiez aussi dans un vignoble ou une cave, ce ne sera pas tout à fait le fruit du hasard.

World Wide Wine

22 juin

Chaque jour depuis samedi dernier, le communiqué quotidien en direct de Vinexpo. Histoire de bien vous faire remarquer tout ce qu’il y avait d’intéressant et d’incroyable à Bordeaux cette semaine, et que vous avez loupé, plébéien que vous êtes. Ce matin, une docte étude – puisqu’elle porte sur un « échantillon représentatif de la population française » : c’est quoi être représentativement français ? – nous livre son analyse sur le vin et les nouvelles technologies.

Le baromètre Sowine SSI « confirme le rapport particulier que les Français entretiennent avec le vin et le rôle de plus en plus important que jouent Internet et les nouvelles technologies dans le processus d’information avant l’achat de vin. » Bon d’accord. Nous voilà bien avancés. On en connaît quelques-uns qui ont un rapport particulier avec le vin… Mais lisons plus loin.

« Les acheteurs de vin sont à la recherche d’avis et de recommandations. Le pouvoir du partage et l’accès à la prescription via internet et les réseaux sociaux sont donc déterminants dans leurs décisions d’achat » explique Renaud Farrugia, Directeur Général de SSI en France.
Là on tient le scoop ! Il fallait bien l’avis de 1200 représentants français pour l’apprendre. Inouï.

Je taquine, je taquine… Donc passés les enfoncements de porte-ouverte (genre : pour 74,6% des sondés, il est primordial de se renseigner avant d’acheter du vin), on arrive à quelques éléments intéressants.

1) Les conseils de l’entourage demeurent la toute première source d’information utilisée par les consommateurs français pour préparer un achat de vin, avec 46,8% des sondés affirmant s’y référer.
=> C’est le fameux : « dis, tu ne connais pas un bon vin, mais pas cher, toi-qui-t’y-connaît-en-vin ? »

2) Internet et les nouvelles technologies se placent au 5e rang (13,3%), derrière les conseils prodigués par les cavistes (34,6%), les sommeliers (15,3%) et les échanges directs avec le producteur (14%).
Arrivent ensuite les guides spécialisés (7,7%) et la presse écrite, qu’elle soit spécialisée (4,4%) ou généraliste (3,3%).
=> Et bing. Le Français représentatif ne lit-il plus ? Ou bien la presse et les guides ne répondent-ils pas bien à ses interrogations ?

3) Les blogs et les forums consacrés au vin sont consultés par 1 acheteur sur 3 et les sites de producteurs par 1 acheteur sur 4, alors que les sites payants de notes de dégustation attirent à peine 5% des acheteurs réguliers.

4) A peine 4% des acheteurs réguliers appartiennent à des réseaux sociaux spécialisés sur le sujet vin et 6% à des groupes dédiés au vin sur les réseaux sociaux généralistes.
Les applications mobiles dédiées au vin sont elles aussi encore peu considérées, avec à peine 21% des répondants affirmant leur porter de l’intérêt.
=> allez voir sur Ecrivins et Alastyn !!

5) Enfin sur les ventes de vin sur Internet, cette étude montre que les acheteurs consacrent un budget plus élevé que pour un achat dans le circuit traditionnel.
=> 10% des Français affirment acheter du vin en ligne, avec un acheteur type au profil plutôt masculin, urbain et jeune.
Mais 2 personnes sur 3 ayant utilisé Internet pour préparer leur achat de vin finissent par acheter offline !

A méditer….

(Photo : Auchan Arras – Mac4ever)

Les Jeunes Vignerons d’Europe

21 mar

Ils sont jeunes, sentent bon le terroir, respectent la nature et débordent d’énergie. Mieux encore, certains comme Raphaël du Clos des Cîmes, Mathias du Château Lestignac ou Eve du Domaine les Béliers animent la blogosphère des vignerons. Cerise sur le gâteau, ils ont la fibre européenne malgré l’euroscepticisme ambiant et bien que, paradoxalement, nombre d’entre eux se soient connus sur les bancs de l’Ecole d’Ingénieurs de Changins située en Suisse. C’est dans cet établissement qu’a germé le projet, devenu réalité en 2009, de créer l’Association des Jeunes Vignerons d’Europe.  

Composé d’une vingtaine de vignerons de 7 pays, ce groupement de producteurs propose aux consommateurs une large gamme de vins de bonne qualité environnementale. Pour compléter son offre, il recherche encore de futurs membres français (en AOC Muscadet et Sancerre), espagnols et italiens. Grâce au soutien de collectivités territoriales, l’AJVE a déjà pu organiser son propre salon en province, comme à Metz ou à Saint-Barthélémy d’Anjou.

Elle désire aujourd’hui faire découvrir ses produits aux Franciliens et recherche un ou plusieurs partenaires lui proposant pour 2 ou 3 journées au début du mois de décembre 2011 un lieu pouvant accueillir une vingtaine de stands.

Si vous souhaitez aider ou soutenir cette association qui démontre que l’Europe n’est pas qu’une technostructure abstraite et contraignante, comme elle apparaît à beaucoup d’habitants de ce vaste territoire, n’hésitez pas à contacter son sympathique Président, Raphaël Gonzalès du Clos des Cîmes, par mail.

Pour plus d’informations sur l’AJVE, vous pouvez visiter son blog

Olivier Floch

L’union fera-t-elle leur force ?

17 mar

A l’annonce de la création d’un nouveau syndicat dans le domaine du vin, en l’occurrence le SCP, ma première réaction a été de me dire « un de plus !, comme si ce secteur ne croulait pas déjà sous de multiples structures parfois antagonistes pour ne pas dire concurrentes.

Mais à y regarder de plus près, ces trois lettres (encore un nouveau sigle à retenir) et la nouvelle entité qu’elles représentent semblent augurer de lendemains qui chantent pour ses adhérents. En effet, la naissance, le 17 février 2011, du Syndicat des Cavistes Professionnels, constitue à mon sens un message positif à l’adresse du marché vinicole français dans son ensemble et même au-delà, pour les raisons suivantes :

- Tout d’abord, et c’est suffisamment rare à noter dans notre cher pays, ce syndicat va regrouper des entités existantes comme la Fédération Nationale des Cavistes Indépendants (FNCI), des réseaux intégrés (Repère de Bacchus, … à l’exception notable pour l’instant des magasins Nicolas), des franchisés (Cavavin,…) et, « last but not least », les cavistes indépendants non affiliés à une organisation. Souhaitons que cette démarche permette de vérifier la validité du fameux proverbe « l’union fait la force ».

- Ensuite, les objectifs assignés au SCP, à savoir développer la visibilité des cavistes ainsi que leurs compétences et contribuer à la vitalité des circuits vitivinicoles vont dans le bon sens. Si cette organisation contribue à revitaliser une profession qui a vu fondre en 30 ans le nombre de ses représentants de 15000 à environ 5500 aujourd’hui, sous le double effet de la montée en puissance des grandes surfaces et de la baisse de la consommation, je dis tant mieux. Si elle permet de préserver des boutiques conviviales dans nos villes et villages peu à peu envahis par les banques et les agences immobilières, j’applaudis des deux mains. Si elle aide au maintien de la présence de professionnels permettant aux particuliers de découvrir, même en dernière minute, de petites perles qui rendent un apéritif ou un repas entre amis inoubliable, je m’en réjouis. Si enfin, elle continue à assurer un débouché valorisant aux producteurs, et surtout aux plus petits d’entre eux, je tire mon chapeau.

Gageons donc, qu’à l’image de l’installation de nombreux jeunes cavistes courageux et passionnés, l’action du SCP auquel je souhaite longue vie, nous apporte de nombreuses découvertes, rencontres et autres réjouissances. Nous en avons bien besoin !

Olivier Floch

Sans filet, même pas mal

12 mar

Roger et Saumon sont dans un bateau. Roger tombe à l’eau : qui l’a poussé parce qu’il l’avait bien cherché ? Hein ? Non mais.

Un vigneron peut-il tout dire sur son blog ?

11 mar

L’idée de ce billet m’est venue après avoir lu cet article sur l’excellent blog de Corinne Comme, Château du Champ des Treilles.

Fallait-il ou non annoncer à ses clients particuliers et professionnels qu’elle venait de perdre une cuvée entière d’un vin qui s’annonçait excellent, suite à une erreur technique d’un de ses prestataires  lors d’une opération de filtration ? Avait-elle vraiment le choix entre une opération vérité et une communication type « nuage de fumée » ? Choix cornélien !

En lisant les écrits des vignerons blogueurs ou en discutant régulièrement avec eux, cette question lancinante de la transparence des informations qu’ils diffusent, voire le caractère parfois abrupt de leurs propos se pose avec insistance et finalement bien logiquement. Ne vais-je pas m’attirer les foudres d’une administration en dénonçant ses pratiques d’un autre âge, ne vais-je pas perdre des clients en révélant les dégâts occasionnés sur les vignes par un orage de grêle, ne vais-je pas être banni par un media ou un guide influent si je critique ses méthodes de notation …? Oui, bien sûr, ces risquent existent et ne doivent pas être négligés quant aux éventuelles conséquences d’un billet « coup de gueule » ou « pieds dans le plat » sur l’image d’un domaine, sans parler de ses répercussions financières. La tentation est grande parfois de n’utiliser son blog que pour annoncer une participation à un salon ou le lancement d’une nouvelle cuvée mais je pense sincèrement que cet espace d’expression que nous offrent les nouvelles technologies vaut mieux que cela.

Plus sans doute que tout autre artisan ou professionnel en général, vous êtes soumis à de multiples pressions et contraintes : les aléas climatiques bien sûr, les lourdeurs administratives, les exigences des marchés, l’évolution du goût des consommateurs, le poids des lobbies, les problèmes techniques, … j’en passe et des meilleures.

Sachez, chers amis vignerons, que j’ai plus appris sur votre métier en quelques mois de lecture d’articles circonstanciés, argumentés et surtout marqués par le sceau du vécu qu’en quelque cinquante années d’existence. Qui, mieux que vous, peut expliquer que vous faites un métier très exigeant mais aussi sûrement l’un des plus passionnants ?

Alors, si je peux me permettre un modeste conseil, continuez à nous étonner, à nous apprendre et à nous émouvoir, vous ne le regretterez pas. Et même si la rédaction d’un texte se fait souvent dans la douleur, qu’est ce que ça fait du bien d’écrire ! N’est ce pas ?

Olivier Floch

Régression culinaire (mais pas que)

05 mar

Après quelques jours d’immersion complète en terre inconnue, très très loin de mon quotidien (je ne parle pas ici de distance kilométrique), me voici de retour avec plein de chouettes idées culinaires. Car lorsque l’on n’a pas la chance, comme moi, de se réveiller à 7h00 le dimanche à l’insu de son plein gré et que « Blédina » ou « Dora l’exploratrice » sont à la linguistique ce que Victor Hugo est à la Collection Arlequin, on peut tout de même passer du côté obscur de la Force, là où tout d’un coup des adultes compétents les jours ouvrés, avec qui l’on s’est entretenu il y a 5 minutes à peine du rôle spirituel du caodaïsme dans le subconscient occidental, perdent tout à coup le sens comun en constatant que leur chère tête blonde a prononcé une syllabe de plus…

Non, les parents n’ont pas le monopole de la gastronomie infantile et oui, après tout, on peut bien essayer, nous aussi, de trouver avec quels vins on goûterait ces plats improbables. Voici un wine and food pairing du week-end (interdit aux plus de 10 ans d’âge mental).

Les TUC au Kiri : de la vigne aux gamins de Thiénot, un champagne 100% chardonnay
Les coquillettes au jambon (de Paris) : de la côte aux enfants de Bollinger, le rouge qui bollinge (grave)
Le poisson pané (d’Hyères) : du petit chablis (qui deviendra grand s’il est sage)
Les Knacki purée (de pommes de terre) : du jaja de Jau, facile à boire
Le steak haché avec des frites (belges) : du Gamin du Clos des Augustins, un grenache-syrah frais et structuré
La soupe aux pâtes en forme de lettres (qui prend des plombes à finir parce qu’il faut écrire son nom sur le bord de l’assiette et que l’on est tout le temps interrompu : « mais mange, ça va être froid ») : du Caprice du Domaine d’Eole, un rosé léger
La compote de pommes (de Normandie) : du petit manseng passerillé
Les p’tits filous : y en a plus, c’est Maurice qui a tout bouffé
Les choco suisses (belges) : du Petit Charles du château La Maurigne, un saussignac moelleux

Et une carafe d’eau du robinet s’il-vous-plaît Madame (avec une paille, pour faire des bulles).

Désolée, j’ai compét’ demain, pas le temps d’écrire autre chose, juste de quoi de se vider la tête avant la grande concentration.

La « contre » détrônera-t-elle l’étiquette ?

01 mar

Alors que Jacques Berthomeau dissertait judicieusement sur l’idée d’utiliser les contre-étiquettes pour présenter des associations vins et bouquins, suggestion déjà abordée d’ailleurs par les participants des Vendredis du Vin, un Domaine vinicole Néo-zélandais évoquait récemment sur son blog un sujet qui pourrait tuer dans l’oeuf toute discussion créative sur la meilleure façon d’utiliser ce petit bout de papier sur les bouteilles de vin.
Dans ce billet (désolé c’est en anglais !) et dans de nombreux autres articles de media américains en particulier, sont évoquées les pressions grandissantes exercées par les autorités sanitaires des pays anglo-saxons sur les sociétés commercialisant des produits alcoolisés pour apposer des informations nutritionnelles sur les packagings de leurs produits dont le vin fait évidemment partie, compte tenu de sa teneur en sucre notamment.

Une preuve supplémentaire que notre doux nectar aurait atteint dans le monde le statut (enviable?) de produit de consommation courante et passerait dorénavant sous les fourches caudines du « diététiquement correct » ?

Je m’arrête là car je ne voudrais pas attirer plus l’attention des grands gourous de la bien pensance qui veulent nous imposer une société fade, normative et aseptisée ; je souhaiterais surtout éviter que les contre-étiquettes de vins français deviennent plus grandes que les étiquettes (véritable exploit quand on connaît déjà leur densité d’informations, sans parler des mentions ou autres logos sur les femmes enceintes, les sulfites, le recyclage…) et ressemblent demain à la photo de cet article.

Olivier Floch

Le vin et les ados : je trinque moi non plus

28 fév

C’était aujourd’hui sur Canal+ à 13h30, dans l’émission L’Édition Spéciale de Bruce Toussaint.
Où il fut question, entre le débarquement de MAM et l’atterrissage à Hollywood des statuettes bronzées, du vin et des jeunes. Lesdits jeunes épinglés par une étude néo-zélandaise montrant à grand renfort de chiffres exprimés en pourcentage, que la jeunesse (toute la jeunesse ?) sombrait une fois de plus dans l’alcoolisme. Étude, vous le noterez, dont on ne sait jamais qui est interrogé, quand ni sur quelle échelle de grandeur. Bref.

84% des adolescents de 15 ans ont déjà bu du vin.
Mais entre boire un fond de verre à l’anniversaire de Mamie ou deux gorgées de champagne pour sa première Communion et se vider le jaja de papa tous les midis… il y a un monde, que franchit allègrement l’étude puisqu’on nous la présente comme vérité biblique. Jean-Michel Cohen, le docteur es-média spécialiste du PAF est appelé à la rescousse et nous livre son analyse : un ado qui trinque est un alcoolique en puissance. Heureusement notre Périco National pourfend l’abstème en parlant d’éducation, de culture, de patrimoine ;  » il faut éduquer les jeunes à la gestion intelligente et rationnelle de l’alcool ».
En d’autres termes, pas d’urgence pour faire goûter du vin aux jeunes, mais pas de défiance non plus si tant est que cela reste du domaine de l’exception.

La question que m’inspire ce débat, si légitime soit-il, est la suivante : pourquoi, lorsque l’on parle du vin à la TV, est-ce toujours sur les thèmes « vin et alcool », « coma éthylique », « mon ado trinque, ses parents boivent » etc… ? Vin égale danger semble être le seul message de santé publique. Plus que regrettable, stupide.

SOS vigneron en danger

24 fév

Le 10 février dernier, à la lecture quotidienne d’Alastyn, je suis tombé sur ce billet du Domaine du Prat dont la tonalité désabusée m’a rappelé étrangement celle exprimée par Olivier B. et Romain Cabannes sur leur blog respectif il y a quelques semaines. La fameuse loi des séries avait encore frappé.

En appelant ce matin Madame Lafon, je savais déjà que ce petit Domaine niché au fond de l’estuaire de la Gironde, à l’ombre des grands noms de Margaux ou du Haut-Médoc, avait été touché il y a tout juste une année par les effets dévastateurs de la tempête Xynthia. Si les éléments déchaînés ont surtout frappé les zones côtières avec le bilan dramatique que l’on connaît, la montée des eaux a aussi fait son oeuvre jusqu’à ce petit coin tranquille abritant les vignes du Domaine du Prat qui ont passé plusieurs semaines submergées.

Madame Lafon m’a confirmé que cette catastrophe naturelle, avec tous les effets secondaires dont on ne parle jamais, avait considérablement fragilisé l’équilibre financier de l’exploitation et que ses problèmes actuels de santé cumulés à une forte baisse des ventes l’avaient poussés à ce cri de détresse.

Alors, même si la période de voeux est déjà loin derrière nous, je souhaite qu’en ce début d’année 2011, le sauvetage encore provisoire mais exemplaire de l’activité d’Olivier B ne soit pas qu’une heureuse exception et que la solidarité de la blogosphère du vin fasse encore oeuvre utile.

La façon la plus simple d’aider aujourd’hui le Domaine du Prat est de faire venir un maximum de monde au caveau de dégustation situé à l’adresse suivante : 51 avenue de la Coste 33460 Macau (RV par téléphone au 05 57 88 44 93). Monsieur et Madame Lafon vous recevront à bras ouverts pour vous faire découvrir leur gamme de Bordeaux Supérieur.

Alors, à votre bon coeur Messieurs Dames.

Olivier Floch.